Mmm. En ce moment, je regarde True Blood.
Et ben mis à part le fait que ça donne trop envie d'être un vampire [oups, c'est dit], ça donne aussi trop envie de faire des Bad Things :D
Pour expliquer mes envies depasdefemmeenceinte, je voulais partager la chanson du générique trop trop bien (le générique, et la chanson;))
Merci Jace.
j'ai découvert cette note, parce son auteur m'y a invité
"Regardez cette note sur Vox. Cela peut vous intéresser."
c'est la fourmule "consacrée" des "invites"
ni moi, ni Djam ne nous estimons "évangélisés" plus qu'autre chose en étant invités sur une note comme celle-ci
pas plus que lorsque des voxeurs nous invitent sur des notes parlant de
bouddhisme, d'islam ou de matérialisme ou que sai-je: pro et
anti-illuminati, millénariste, catastrophistes, militariste et anti militaristes et j'en passe!
il nous arrive souvent d'applaudir à la mise en exergue d'éléments culturels qui leur semblent indispensables à connaître de nos jours pour lorsqu'on veut vivre dans le monde et non en dehors du monde et de ses habitants, tous incarnés dans des cultures données
bref, des invitations à venir lire ceci ou cela n'ont jamais contraint ma, notre liberté de penser et de discerner
mais tout cela c'est du passé!
CAR je vais être
désormais plus "regardante" envers "ces permanents porte à
porte" que sont les nombreuses invites envoyées par les voxeurs à mon
adresse, et ne
daigner peut-être alors me déplacer que pour des sujets auxquels
j'adhère parfaitement,
cela me rendant de plus en plus clone de ceux qui
pensent exactement comme moi, et me fermant à toute possibilité
d'apports nouveaux par autrui. Je serai ainsi en pleine paix avec moi
et avec les autres! entre semblables, ou identiques n'est-ce pas?
Depuis longtemps déjà, j'ai renoncé à envoyer des invitations à quiconque, sauf urgence totale
voyant bien que les retours étaient pratiquement nuls ou le fait de
certaines personnes, peu nombreuses, toujours les mêmes (on peut les
appeler "amis" ou "aficionados" dans ce cas je crois)
je poste ce qu'il me chante, lorsque je le peux, et tant pis si ça n'intéresse personne, c'était pas le but au départ, mais celui de partager et de s'ouvrir, maintenant s'il faut rester "entre soi", j''y souscris totalement, j'en conviens, je l'avoue, n'ayant plus de temps pour batifoler tous azimuts! moi est un partenaire idéal pour moi! mon blog est ma maison, profite qui veut, ou personne. Dépêchez-vous, je ne demeurerai peut-être pas si longtemps que ça encore entre vos murs étroits et hauts! hauts!
PrincesK DJ
En cotonnade
ou en rayonne
le bustier est aux couleurs du drapeau colombien
volanté dans sa partie supérieure
il est tracé dans un drapeau (deux carrés en biais de 40 cm de côté cousus bord à bord en laissant 10 cm non cousus pour passer les bras, le volant est cousu à la partie supérieure, il est élastiqué pour suivre les contours du buste- on peut le mettre au-dessus des épaules ou à la hauteur des aisselles)
la jupe très ample est doublement volantée en bas
elle est tracée dans un cercle blanc (diamètre 1 m)
les inclusions triangulaires sont de couleur orangée
sous la jupe deux amples jupons superposés de cotonnade blanche
le poncho est un grand carré plié en deux avec une fente pour passer la tête (30 cm), il est tissé en laine d'alpaca teinte de plusieurs couleurs, il est "frangé" sur ses bords
c'est un modèle rustique, très chaud
côté = envergure = 130 cm
le pantacourt est réalisé dans des teintes semblables à celle du poncho
le bonnet à oreilles est tricoté
tous les éléments peuvent être tricotés si l'on ne peut tisser
ou crochetés pour le poncho et le bonnet
Ce modèle est celui de la robe traditionnelle colombienne
je l'ai tracé d'après une robe que je possède et qui est taille 4 ans
elle est réalisée en crépon de polyester vert jade, brodé entièrement de fleurs au point tige
le haut est bordé d'un croquet blanc
elle est boutonnée dans le dos
au sommet des trois bretelles sur chaque épaule, un petit noeud surmonté d'une rose
une large ceinture à la taille, boutonnée et nouée dans le dos
la jupe tout en biais, 3,20m d'envergure, de la taille aux genoux
deux jupons superposés, l'un en percale blanche contre la peau, l'autre en tarlatane synthétique, entre le jupon de percale et la jupe
chaque carré représente un carré de côté 10 cm
j'utilise ces silhouettes pour fabriquer des vêtements
je dessine directement dans mon logiciel de dessins sur une grille, d'après les mensurations qui me sont envoyées par mail
ici voilà les mensurations des enfants qui m'ont été envoyées:
3 ans: 7 ans
tour tête 48,5 51
tour cou 27 25
poitrine 52 58
bras 27 35
dessous bras 18 21
tour poignet 12 13
carrure 27 31
longueur dos 27 36
tour taille 53,5 54
tour hanches 58 66
taille-genou 30 40
taille-chevilles 48 63
entre jambe 30 40
160 minutes de silence quasi-complet, une plongée au coeur du monastère de la Grande-Chartreuse, ordre voué à la contemplation, au sein duquel vivent des moines silencieux, qui ne se réunissent - à part pour les messes - que le dimanche, jour de fête où ils peuvent échanger quelques mots.
Réalisé par Philip Gröning, qui a passé six mois dans ce lieu (magnifique) coupé du monde, ce documentaire finit par se fondre avec son sujet : filmé en lumière naturelle, sans bande-son ou musique d'aucune sorte, sans commentaire, sans interview et sans narration autre que celle des images à travers lesquelles on ne parvient à distinguer comme repère temporel que les changements de saisons, il représente une méditation filmée totalement fascinante, presque dérangeante tant son sujet d'observation est éloigné de tout ce qu'on peut connaître et comprendre.
Fascination/répulsion qu'on éprouve à observer ces hommes retirés du monde, dont on sait qu'ils ont choisi de s'enfermer à vie au sein de ce monastère dont ils ne sortiront plus. Dur à saisir. Nulle parole ne venant aider en quoi que ce soit le spectateur dans cet effort. Pourtant, Le Grand Silence dans tout ce mutisme parvient à nous le faire comprendre autant que notre cerveau encombré nous le permet devant notre écran LCD.
L'étape suivante dans la compréhension d'une telle vie étant sans doute d'enfiler la soutane.
.